Argenteuillais démocrate… sans frontière

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samedi 3 septembre 2016

Appel à contributions — campagne présidentielle ;-)

Avis aux ami(e)s de la vraie vie et Facebook, aux lectrices/lecteurs de blogs, twittos et Compagnie !

Vous l'avez sans doute vu et entendu, le député Jean Lassalle s'est remis en marche pour la présidentielle.

Il a l'indépendance financière et d'esprit, le courage, l'attachement au peuple français, qui font le bon Président. Un beau réseau aussi de volontaires et d'experts.

Avec encore quelques lacunes !

Alors si vous croyez avoir quelque chose d'utile à dire à un candidat à la Présidence (et je suis sûr que c'est le cas), je serai heureux de transmettre ces contributions.

Je vous suggère quelques angles pour me faciliter le travail ; vous pouvez sauter des questions, et si vous préférez suivre un autre fil je prendrai en compte et transmettrai aussi :-)

(a) Y a-t-il une amélioration que vous espérez vivement, dans votre métier, entreprise, ville ou village, environnement familial et amical… pour les prochaines années ? (Qu'elle relève de la politique nationale… ou en soit assez indépendante !)

(b) Qu'est-ce qui vous fait espérer que cela pourra arriver demain, plus qu'hier et aujourd'hui ?

(c) Qu'est-ce que vous pouvez faire pour que cela arrive ?

(d) Qu'est-ce que d'autres peuvent faire pour que cela arrive ?

(e) Dans votre métier, entreprise, ville ou village, environnement familial et amical… qu'est-ce que vous craignez le plus profondément pour les prochaines années ?

(f) Que proposez-vous pour que cela n'arrive pas, ou que, si cela arrive, ce soit le moins grave possible ?

(g) Pourquoi est-ce que cela aura une chance de marcher ?

Ce sont des questions à la fois un peu générales et un peu directes : je partage le sentiment de… Marine Le Pen… que nous sommes "à la croisée des chemins", qu'en 2017 se joue beaucoup de notre sort comme Nation, et un peu de notre propre vie. Le FN vient de travailler 6 mois sur la présidentielle pendant que les autres partis et courants, démocrates inclus, travaillaient à s'écharper. Cette petite initiative, et la contribution que je vous propose, visent à combler un peu de ce retard !

Les réponses en commentaires ci-dessous sont bienvenues (sur le blog ou Facebook) mais si votre réponse demande de la confidentialité, écrivez-moi à demsf (at) democratesansfrontiere.org (j'accepte les contributions anonymes ou à garder anonymes !). Si le mieux est d'en parler, envoyez-moi votre numéro et dites-moi quand vous auriez un moment !

Bien amicalement, et avec espoir !

Libérons de la mondialisation financière le génie français ! Jean Lassalle au MEDEF, 30 août 2016

Mes notes, légèrement reformulées et remises en ordre. L'intervention elle-même est en vidéo ici.

Merci, M. le Président Gattaz, d’avoir bien voulu m’inviter, j’y suis sensible.

J’ai créé mon entreprise à l’âge de 25 ans. Je l’ai dirigée pendant 30 ans : un cabinet d’ingénieurs-conseils qui faisait de l’irrigation, de l’assainissement… J’ai embauché 7 ingénieurs. J’ai dû hypothéquer la maison de Papa et Maman.

Lorsque j’ai quitté cette entreprise, je l’ai donnée. C’est aujourd’hui l’un des cabinets les plus cotés du Sud-Ouest !

La France je l’aime passionnément comme nous tous ici. Je trouve qu’il y a 30 ans qu’on ne s’occupe plus d’elle et qu’on la délaisse. Si nous voulons réussir, il faut redonner confiance et remettre dans le coup ceux qui pensent en être sortis. Quand j’ai fait mon tour de France, ce que j’entendais c’était « nous n’avons plus confiance en rien ni en personne ».

Si nous retrouvons confiance, ça va aller tout seul. On va avoir envie de faire en sorte que ce soit utile, enlever du souci et du stress, apporter du bonheur de voir le travail avancer. C’est un nouveau paradigme, la confiance.

Aidez-moi à vous libérer de cette finance féroce, de la mondialisation financière ! La France est une petite embarcation sur la mer démontée de cette mondialisation financière, qui a pris nos entreprises en otages.

Un emploi qui vous plaît, quel bonheur de le poursuivre, de le transmettre… Quel bonheur de transmettre à son fils ou à sa fille, une entreprise… Qu’est-ce qui va le permettre, dans cette révolution de la « digitalisation » de l’économie ?

Accompagner le passage au « digital » de nos entreprises, des services publics, c’est déjà le retour de l’homme bienveillant. C’est de la proximité.

Lassalle_MEDEF.png

Je pense que ça passe par un grand projet d’instruction publique et de transmission du savoir, en s’inspirant de ce que fit Ferry à la fin du XIXème, un formidable exploit. Je veux apprendre aux jeunes à parler, à se servir d’internet et pas à le subir.

Voir les élèves qui ont la capacité de concentration de long terme, les futurs Eiffel ; ceux qui ont le génie de la main, ils reconstruiront nos campagnes ; ceux qui ont le coup de crayon, ceux qui ont le pas de danse, celui qui est un peu dyslexique…

Que tous les Français qui auraient du travail dans les entreprises s’ils étaient formés, le soient.

C’est essentiel d’avoir des structures qui forment, des lycées professionnels très tôt, que celui qui prendra un apprenti le prenne le cœur léger, en se disant qu’il a en face de lui quelqu’un qui pourrait être son fils, et qui va se passionner, à qui il rêvera de transmettre, et ils vont devenir complices.

Je veux un pays où l’homme retrouve l’homme.

L’âge de la retraite, je n’ai pas envie de vous emmerder avec ça ! On part quand on a envie de partir — sauf les métiers extrêmement pénibles : si j’avais pu mettre mon père à la retraite, je l’aurais fait.

Il faut redonner le goût du travail : quand on a appris à boire, à manger, à faire l’amour, travailler c’est le complément nécessaire !

La France est à la croisée des chemins, comme l’Europe et l’ensemble du monde. Si vous savons redonner confiance par l’écoute et la complicité, nous allons réveiller ce bon vieux génie français. Sans être franchouillard, je sais que la France et l’entreprise ont une nouvelle grande page d’histoire à écrire !

mercredi 24 août 2016

Face à 2017, deux choix au moins pour les Démocrates

Je vois sur Facebook, entre autres, les échanges d'amabilités… peu aimables… entre les derniers des Démocrates, dernier carré des bayrouistes d'un côté, petit cercle des lassalliens de l'autre.

Ce serait plus facile — et moins méritoire — de se comporter en bons camarades si nous étions dans un parti où abondent les suffrages et qui a le vent en poupe. La victoire attendue du FN réconcilierait même Marine et Jean-Marie.

Mais pourquoi se soupçonner, s'agresser, se faire la leçon ? La seule explication que je puisse trouver pour ces mesquineries entre Démocrates, c'est la peur partagée de disparaître tout à fait du champ politique.

Jointe, sans doute, à la conscience commune que nous sommes à un endroit important, un des endroits d'où devraient venir les solutions aux problèmes du pays.

Et entre les deux, un doute qui nous est commun, sur les façons de réussir :

  • faire campagne autour de Jean, alors que tout "l'établissement" lui fait le coup du mépris, et que les risques de marginalisation sont donc réels ?
  • ou rester immobiles autour de François, avec le vague espoir que primo Alain Juppé puisse créer assez de dynamique pour contrer d'abord Nicolas Sarkozy puis Marine Le Pen, et que deuzio ce pilier de la "première droite" s'avère, une fois élu, ouvert à des politiques démocrates ? ou faire de la politique du pire, espérer tirer notre épingle du jeu parce que Sarkozy battrait Juppé et qu'un 2ème tour Sarkozy-Le Pen effraierait plus de 33% des gens ?

Personne, à mon humble avis, n'est sûr d'avoir la stratégie gagnante.

Ce serait une bonne raison de se respecter les uns les autres :-)

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