Argenteuillais démocrate… sans frontière

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mercredi 12 novembre 2014

Réunion publique à Argenteuil Val-Nord, tweets en différé

Réunion du 6 novembre à la salle Saint-Just. Il y a encore plusieurs réunions programmées dans différents quartiers. Conformément à la tradition argenteuillaise, la parole est libre, chacun peut poser ses questions.

Au sujet de la dernière hausse de la taxe d'habitation : "Que cette ponction calamiteuse soit une dernière ponction pour les années qui viennent". @gmothron • @XavierPERICAT prétend que "personne n'avait protesté" quand l'abattement sur la TH avait été supprimé début 2013 #TrouDeMemoire #argenteuil • @XavierPERICAT chiffre le supplément de Taxe d'Habitation voté en février 2013 : 6,2 millions d'€ #Argenteuil • @XavierPERICAT prétend que l'opposition "n'avait cessé de dénoncer" cette augmentation masquée : c'était discrètement ! #Argenteuil

@XavierPERICAT : plus de 200 contrats de travail n'ont pas été renouvelés (près de 10% de l'effectif total d'#argenteuil).

@XavierPERICAT : on n'a plus les moyens de louer du matériel pour les kermesses ou fêtes de quartier #Argenteuil

@xavierpericat : "dans les questions on reviendra sur la prospective qu'on souhaite faire pour 2015" sic #Argenteuil

@GMothron (suite aux) Constructions (immobilières) du mandat précédent[1] : 360 élèves de plus à cette rentrée (maternelle et primaire) #argenteuil (voir réponse de @GMothron) • @GMothron (arrive à) twitter en faisant son discours ! Ou alors il a un community manager ;-)

Selon @GMothron "on a eu un million de moins de dotation de l'État en 2014" – en fait, #Argenteuil a reçu plus qu'en 2013 !

@gmothron revient encore (et encore) sur l'anecdote des 24000 mandats de décembre 2013 #Argenteuil

@GMothron soulève un litige de 3,5M€ avec l'agglo #Argenteuil-#Bezons "raison pour laquelle on veut sortir le + vite possible de ce système"

@GMothron soulève le sujet du taux d'absentéisme de 30% (ai-je bien entendu ?[2]) mais "95% des agents ont une conscience professionnelle +++"

(Tweet de @XavierPERICAT) Tiens, le tweet live de @fredericln s'est arrêté ? Des choses qui fâchent peut être ?! • @XavierPERICAT beaucoup de redites par rapport aux réunions déjà livetwittées

Une dame dit que les réverbères sont parfois éclairés en plein jour. @gmothron : "quelle rue, quel jour, quelle heure ?"

Question : "vous avez fait accepter #Argenteuil dans un espace prospère" (Seine-Défense) "malgré sa réputation" • Suite #tweetprecedent : triangle de boulevard pour décrire #Argenteuil-#Bezons-agglo, le mari légitime doit prendre des "mesures drastiques" • @GMothron "je n'étais pas pour le mariage pour tous" • @GMothron l'agglo visait l'économie, "elle est loupée" puisque les salaires à la ville grimpaient "la mutualisation n'a pas existé"

Participante (il y a +-130 personnes) : club de cricket, "nous passons en ligue nationale, nous demandons un RV en vain depuis juillet" • Suite #cricket #argenteuil : "l'hiver le parc des Cerisiers ferme à 5 h, quand on travaille on ne peut pas s'entraîner." • Réponse de @GMothron sur le cricket : "le terrain a été ouvert en 2014 mais il faudra trouver une solution, les promeneurs s'en plaignent" • @GMothron "je n'ai pas vu de demande de subvention du club de cricket", il y a des clubs + anciens, "on va fêter les 130 ans du + ancien" • @XavierPERICAT : les subventions aux assos sportives c'est 1 m€ par an, aux autres associations 280000. #argenteuil • @XavierPERICAT "on doit favoriser ce qui donne une autre image d'Argenteuil" comme Clarisse Agbegnenou

Question du père d'une personne "licenciée par la Ville" : depuis août "elle n'a rien comme revenus" (allocations) car mal informée. • @GMothron "c'est anormal, le DGS va enquêter" • Le père : "je connais 5 personnes toutes dans le même cas" (mises au chômage par la Ville sans savoir que celle-ci doit les allocations) • Suite question : "vous avez licencié les vacataires des sports et sur le site de la Ville vous en recrutez 50 !" #payerDouble

Animatrice "8 ans d'expérience" non renouvelée, "je veux récupérer ma place, basta" @GMothron "donner à ceux qui crient, fini !" • Animatrice "une dame sur la dalle m'a dit : vous soutenez Mothron, vous êtes morte et enterrée" @GMothron "je n'ai promis a personne un job"

Participant "les chiffres, ça veut rien dire, tout politique est beau parleur. Ma taxe d'habitation est passée de 360 à 580 €" #argenteuil • Participant "si la taxe augmente c'est à cause de la dette qui date de longtemps" #argenteuil • @XavierPERICAT répond que la dette a été fortement augmentée par @pdoucet, entre temps le participant sort.

"Femme seule je gagne 480 €, ma taxe d'habitation c'est 380 €, comment je fais ?" #argenteuil • @XavierPERICAT "vous faites partie des personnes qu'on peut recevoir, comprendre comment avec de si faibles revenus vous payez autant de TH"

"à la dernière réunion j'ai posé la question des personnes handicapées, @PhMetezeau a dit: il y aura des actions mais pas 1 sou" #argenteuil • @XavierPERICAT invite à consulter le programme de la semaine du handicap (dans quelques jours) #Argenteuil • @XavierPERICAT "il y a une section natation (plongée ?) handisport au Coma, la piscine est équipée pour être accessible" #argenteuil

@GMothron revient sur la semaine avant l'élection du Président d'#agglo, "j'ai vu deux fois @DLesparre pour lui proposer la présidence" • @GMothron "j'ai dit à @DLesparre, nous ne pourrons pas tolérer de ne pas avoir une partie des rênes de l'agglo : nous en sortirions" • @DLesparre "très marqué par le système communiste" et c'est pquoi il refuserait la métropole et rejoindrait les Yvelines, selon @gmothron ! (Tweet de @Red_Clem : @fredericln @GMothron vous pouvez expliquer? • @Red_Clem moi non ! @GMothron peut-être ?!)

@GMothron "les salariés espaces Verts de l'agglo seront repris par la nouvelle agglo (Seine-Défense) mais ce n'est pas encore acté" #Argenteuil

Notes

[1] Xavier Péricat a reconnu depuis qu'il n'y avait pas de relation directe de cause à effet : le rythme des constructions de 2008-2013 correspond à un simple maintien de la population.

[2] Cela portait spécifiquement sur les "Affaires scolaires" selon ce tweet de Fatima Amarir.

dimanche 9 novembre 2014

Le Burkina Faso tente la révolution consensuelle

4ème épisode d'une petite chronique des évènements burkinabé vus du Mont Trouillet… (30 octobre 2014, 31 octobre 2014, 1er novembre 2014).

La prise du pouvoir par les militaires s’explique par le « trait » (au sens des échecs) que les civils leur ont laissé. La première inquiétude des civils était celle de troubles militaires (concurrence entre régiments) : les civils souhaitaient donc que l’armée s’entende. Mais celle-ci s’est entendue sur le maintien au pouvoir de représentants du clan qui y était déjà, solution logique pour protéger leurs prébendes. En langage burkinabé, ça donne : le naam (pouvoir) passe à celui qui en était le plus près.

Dans le même temps la mobilisation politique civile était cassée par la journée de nettoyage de la ville (samedi 1er novembre). Cassée, ou transformée en expression d'une volonté collective de calme et de consensus.

Les sortants ont donc quelques jours devant eux pour vider les archives et les caisses, comme le regrettent des représentants de l'opposition (enfin, de l'ex-opposition).

Mais cela aura une fin prochaine, car heureusement, il y a les institutions internationales (UA, ONU, CEDEAO) qui ont, notamment l’Union Africaine, interdit les coups d’état. Les militaires sont donc interdits de faire usage de la force pour maintenir leur régime (ce qui est handicapant, pour des militaires), et sont contraints à la négociation. C'est un changement radical par rapport aux années 80.

Cette négociation peut aboutir assez rapidement, car, après 27 ans de régime Compaoré, 90 à 99% de la classe dirigeante est mouillée dans les grandes et petites illégalités du régime précédent, et aura intérêt à jeter un voile pudique, qui arrangera bien les militaires. Plutôt une "commission (vérité justice et) réconciliation", que des jugements et des emprisonnements.

Parmi les 1 à 10% non mouillés dans les affaires du régime sortant, il y a, je pense, plusieurs leaders communistes ou sankaristes. Ils ne sont certainement pas majoritaires dans le pays, mais la popularité posthume de Thomas Sankara leur permet d’être entendus. En particulier, ils ont été les premiers à insister pour une transition civile (Maître Benewende Sankara notamment — sans lien de parenté avec le défunt président).

Je mettrais aussi parmi les leaders les plus crédibles, peu liés au régime précédent, le leader de l’opposition Zéphirin Diabré, et l’ancien ministre de la Défense Kouamé Lougué. Le prochain chef d’État, après les élections, pourrait être l’un d’eux me semble-t-il.

Mais Zéphirin Diabré est le premier à considérer qu'une transition militaire était le plus sûr moyen de maintenir la paix civile. Surtout quand l'armée sait que "son rôle n'est pas de rester".

Le journal de Lutte Ouvrière a sorti un bon papier sur la situation burkinabé, que Dominique Mariette[1] a eu l'amabilité de me faire parvenir.

Heureux de la révolte populaire, LO prévoit cependant que l'alliance entre le capitalisme impérialiste et le régiment de sécurité présidentielle (ou d'autres forces armées) perdurera au Burkina comme dans d'autres pays d'Afrique, aux dépens des attentes populaires.

Je serais personnellement un peu plus optimiste. Je crois à la valeur des élections libres, et celles du Burkina sont libres. Il y aura très certainement des élections, sinon en 2014, du moins en 2015. Le risque principal pour le pays est celui d’un manque de reconnaissance (comme légitime) des futurs gouvernants ; et cela pourrait arriver si les élections conduisaient à un clivage entre deux blocs proches de 50%, à l’américaine ou à la française.

Le Burkina a connu cette situation en 1978, avec une présidentielle qui s'est jouée au second tour. Le Président sortant et réélu, Sangoulé Lamizana, était fier d'être le premier président africain a avoir vécu, en toute honnêteté démocratique, cette élection à deux tours ; à l'image de Charles de Gaulle en France en 1965. Mais la confiance dans les institutions républicaines n'était pas assez partagée pour qu'une si courte majorité donne une légitimité suffisante. L'armée déposa Lamizana deux ans plus tard.

À l'opposé, si un consensus se construit avant l’élection de 2014-2015 sur un candidat soutenu par une large coalition, l’armée considérera sans doute son régime comme durable, donc s’alignera. C'est ce qui avait bénéficié à De Gaulle en 1958 et lors de son premier mandat (notamment en 1960-61, dans les négociations en Algérie), et c'est ce dont les Présidents du Conseil de la IVème République avant lui, ne bénéficiaient pas.

Après la transition militaire, ou militaro-civile, le Burkina tente donc d'aller vers un consensus civil.

Ou civilo-militaire. Car aucun gouvernement ne peut gouverner sans le soutien des forces de sécurité (armée, douanes, police, gendarmerie). Celles-ci resteront donc en forte position pour prendre une part significative des revenus publics (ou qui auraient dû être publics). En ce sens, une situation de prédation pourrait, comme le craint LO, perdurer.

Notes

[1] Responsable de LO à Argenteuil, ancien conseiller municipal.

samedi 1 novembre 2014

Burkina : pendant les affaires, les affaires continuent

Le consensus est arrivé, un peu plus tard que je ne m'y attendais : le lieutenant-colonel Zida, le militaire le plus proche de Blaise Compaoré, le n°2 de sa garde (le n°1 s'étant esquivé), devient le chef de l'État pour une durée "à déterminer", proclamé "à l'unanimité"… des chefs d'état-major.

Avant-hier jeudi, le général en retraite Lougué allait chez le Moogho Naaba (l'empereur). Il a dû entendre, de la bouche du porte-parole le Baloum Naaba, ou de celle de Naaba Baongo lui-même, quelque chose comme "La paix, c'est la vie du pays. Les troubles (de 2011) ont fait beaucoup de peine. Quand l'armée est d'accord, quand elle sert tout ensemble le pays, c'est bien." (Là, c'est moi qui brode, et certainement simplifie).

Le général a compris, et deviné qu'il allait devoir jeter l'éponge, comme en témoigne son interview sur La Voix de l'Amérique hier vendredi matin :

"Si on vous le demande, accepteriez-vous de diriger cette transition ? — Kouamé Lougué : (rires) "Si l’état-major me le demande, nous sommes ensemble. Si mes frères d’armes me le demandent et me font confiance, il n’y a pas de raison que je refuse la tâche qu’ils veulent me confier.""

Avant qu'ils ne s'entendent, le président Compaoré a démissionné ; j'imaginais qu'il ne le ferait que face à un consensus sur une alternative à son pouvoir, mais il a eu le sens tactique de jouer le mouvement, l'appel d'air :

J’ai décidé de mettre en œuvre l’article 43 de la Constitution. Je déclare la vacance du pouvoir.

Une démission toute en verbes d'action, et sans le mot démission !

Sur le site officiel de l'aéroport de Ouaga, une sorte de communiqué rassurant destiné aux voyageurs témoignait des sentiments blasés de son auteur, j'imagine un coopérant français de la sécurité[1] :

Des élections auront peut-être lieu dans les mois qui viennent si le pouvoir de "transition" ne goûte pas trop aux joies du pouvoir. A défaut d'élection dudit "transitionnel", le Burkina Faso verra l'élection d'un ancien ministre puisque les partis dits "d'opposition" sont dirigés pour la plupart par d'ex-ministres de Blaise Compaoré qui ont déjà fait leurs preuves dans la prévarication et l'incurie. Voyageurs et investisseurs au départ et à destination de Ouagadougou n'ont donc pas à s'inquiéter d'un quelconque changement puisque ces anciens ministres ayant déclenché et organisant les troubles actuels sont ceux qui sont aujourd'hui à la table dite "des négociations". Les Burkinabè de Ouagadougou semblent d'ailleurs enthousiastes à l'idée de confier le pouvoir aux descendants politiques directs de Blaise Compaoré. Les troubles devraient donc rapidement cesser.

Au même moment, le chef d'état major, le général Traoré, se proclamait chef de l'État, devant caméras mais en petit comité militaire, depuis le camp Guillaume. Une hâte surprenante, un peu en avance sur le rythme.

Le lieutenant-colonel Zida tenait le palais présidentiel et n'avait pas l'intention de le céder. Il a trouvé un accord avec le "Balai citoyen" et d'autres représentants des jeunes manifestants. Il se fait applaudir en annonçant que "la Constitution du 2 juin 1991 est suspendue" ! La mention de la date, 1991, est une allusion au coup d'État de Blaise peu avant ; c'est sans doute elle qui déclenche les applaudissements. Bien joué.

L'armée ne peut tenir contre le peuple uni ; mais quand les forces politiques font des choix différents, se regardent, tergiversent, ce sont les forces armées qui quadrillent le terrain.

L'opposition politique burkinabè ? Symbolisée par la coalition du CFOP, cette dernière s'était fait entendre hier et ce matin. Mais c'est désormais le chaînon manquant. L'impression d'une prise de vitesse de l'opposition par les différents acteurs de l'armée domine. (RFI, 20:45 GMT)

Dans la nuit, dit Jeune Afrique, le LCL Zida a fait pencher les principaux décideurs militaires en sa faveur. Si le track record des relations entre ceux-ci et les milieux d'affaires était conservé quelque part, c'était plus probablement au palais présidentiel qu'au camp Guillaume. Le chef d'état-major ne pouvait proposer que des espoirs flous, car combien de temps un pouvoir militaire peut-il tenir ? Le n°2 de la garde présidentielle pouvait menacer, et à court terme.

À 2 heures du matin, il se sentait assez fort pour s'auto-proclamer à son tour chef de l'État.

Ça n'avait pas l'air de faire de la peine à Mme Compaoré, l'ex-Première Dame, dont les affaires avaient plus de chances d'être bien gardées :

« Je suis moi-même une femme de militaire, répond avec une voix presque enjouée Mme Compaoré. Je n'ai pas à m'exprimer là-dessus. »

Ce samedi matin de 10 à 12, c'était réunion générale des chefs d'état-major, au camp Guillaume et non à la Présidence. En s'y rendant, le LCL Zida respectait la hiérarchie. Il n'aurait pas pris le risque d'aller chez son rival — j'imagine — sans savoir qu'il avait déjà gagné.

Pendant ce temps, l'opposition politique n'arrivait pas à s'entendre pour ou contre un pouvoir militaire — elle concluait simplement qu'elle souhaitait le consensus.

Le communiqué final de l'état-major, signé du général Traoré, investit comme chef d'État pour une durée "à déterminer ultérieurement", le LCL Zida. "À l'unanimité"… des chefs militaires.

Maintenant, le Front de la Résistance Citoyenne dément toute entente avec le LCL Zida, contrairement à ce qui était annoncé hier. Le FRC demande la restauration de la Constitution et "une transition démocratique et civile", basée sur "une Charte de la transition" précisant "la durée de la transition". Ce qui est contradictoire, la Constitution fixant un délai (3 mois)… Les partis politiques me semblent avoir réussi une belle démonstration d'impuissance.

D'un point de vue républicain français, les partis politiques n'ont pas su s'appuyer sur cette même Constitution qu'au fond, les manifestants avaient défendu en refusant que Blaise Compaoré en modifie l'article 37.

Mais sans doute partagent-ils la conviction exprimée il y a quelques temps par le même Blaise Compaoré (réentendue hier dans une rétrospective de RFI) : "Il n'y a pas d'institutions fortes sans homme fort".

L'homme fort, celui qui ne démissionnait pas mais "mettait en oeuvre l'article 43" et "déclarait la vacance du pouvoir", l'ex-président Compaoré, publie maintenant sur son compte Twitter, et depuis une résidence de luxe de Yamoussoukro (Côte d'Ivoire), une déclaration un peu surréaliste où il se propose en

agneau du sacrifice de l'union nationale. Sauvez le pays, préservez le. Je vous le demande de toutes mes forces. (…) je pardonne sincèrement à tous et même à ceux là qui ont failli et m'ont trahi. (…) J'accepte d'avance toutes les vexations qui vous paraîtront nécessaires. Mais de grâce restez unis.

Comme le lui rappelle un autre twittos, @jdmartial,

le seule qui s'est sacrifie pour le Faso est #Sankara pas toi

Lucien Bembamba, ministre des Finances sortant, et Mme François Compaoré, belle-soeur de l'ex-président, auraient passé la frontière béninoise. J'avais rencontré M. Bembamba dans des fonctions antérieures de Directeur du Trésor ; j'étais évaluateur à l'époque ; parmi les personnalités que j'aie rencontrées à ce titre, c'est l'une de celles qui m'avaient le plus impressionné.

Tout le monde semble d'accord pour que les affaires continuent. Il faut cela aussi. D'où Thomas Sankara a été envoyé, seul son souvenir reviendra.

Notes

[1] Précision importante ! 2 nov. 2014. J'apprends par des tweets que ce site est un fake, rédigé par un "Nicolas Desardennes" qui a également sévi sur d'autres aéroports et sites exotiques. Une imitation très réussie et très bien référencée par Google !

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